LAURENCE VERREY
sur les routes du poeme
Dans
les rues altérées nous ferons
halte
la
terre
la seule terre toujours vierge
qu’est le visage humain
la seule terre toujours vierge
qu’est le visage humain
pour
la soif
dans
une lumière d’enfants
fidèles
au beau hasard des rencontres
et nos yeux amoureux caresseront
et nos yeux amoureux caresseront
