LAURENCE VERREY
sur les routes du poeme
Est-ce
toi ma terre tes chemins immobiles
souples comme des lames
tes visages tes vignes où le tourment
étrangement jubile
toi qui façonnes à ton tour ma pensée
dans la cathédrale élancée du silence ?
souples comme des lames
tes visages tes vignes où le tourment
étrangement jubile
toi qui façonnes à ton tour ma pensée
dans la cathédrale élancée du silence ?
