LAURENCE VERREY
sur les routes du poeme

Tous
ces pas perdus chaque jour.
On nous annonçait la beauté.
Vint la fatigue. Vint à mourir l’étincelle
dans les branches humides.
La parole cependant s’y frayait un passage
sans bruit nous relevait.
On nous annonçait la beauté.
Vint la fatigue. Vint à mourir l’étincelle
dans les branches humides.
La parole cependant s’y frayait un passage
sans bruit nous relevait.